« Je ne cacherai plus mon visage » : la fille qui a caché son visage avec du maquillage a montré à quoi elle ressemble vraiment

«Je ne cacherai plus mon visage»: elle a recouvert pendant des années la tache de naissance gris bleuâtre sur son visage avec des couches de produits cosmétiques. Maintenant, elle a grandi et a décidé de montrer au monde à quoi elle ressemble en réalité.

Le récit de Carlotta Bertotti est un récit de courage et d’introspection. Elle a recouvert la tache de naissance gris bleuâtre sur son visage avec des couches de produits cosmétiques pendant des années. Mais cette apparente faiblesse est devenue une représentation de sa personnalité distincte.

Le naevus d’Ota, comme on appelle techniquement la tache de naissance, est une affection bénigne. Cependant, Carlotta a eu du mal à s’accepter.

 

À l’âge de huit ans, les cosmétiques sont devenus sa ligne de défense contre le monde extérieur. Elle a développé une routine quotidienne de deux heures pour dissimuler les défauts perçus.

Sa santé était altérée et son visage était paralysé à l’âge de douze ans par une tumeur bénigne. Sa confiance a été érodée par ce combat de survie. Le visage immobilisé au réveil du coma, elle se souvient avoir vu un « monstre » dans le miroir.

 

Au cours de son adolescence, Carlotta a douté d’elle-même. Tout ce qui pouvait s’intégrer à la foule, qu’il s’agisse de maquillage ou de lentilles de contact, offrait un répit momentané qui faisait rapidement place à la désillusion. Elle se considérait comme une étrangère, indigne d’être acceptée et aimée.

Carlotta a courageusement choisi de raconter son histoire et d’accepter ses imperfections. Depuis lors, elle est devenue une source d’inspiration sur les réseaux sociaux, captivant les téléspectateurs par sa sincérité et sa ténacité.

Son livre Incancellabile témoigne de la force de s’accepter et de s’aimer. Carlotta est aujourd’hui une lueur d’espoir. Son point de vue est extrêmement clair : tout le monde mérite d’être aimé.

Son parcours est un hommage au pouvoir transformateur de l’amour-propre – un voyage qui vaut la peine d’être entrepris, sans se contenter d’un défaut à la fois – dans une culture préoccupée par des attentes inaccessibles.