Gérard Depardieu claque la porte de la France et menace de liquider tous ses biens

Dans une interview explosive accordée à TV Magazine, Gérard Depardieu, figure emblématique du cinéma français, a déclenché une véritable onde de choc en déclarant « Je ne veux plus faire partie de ce pays, même si j’aime les Français ». Après des décennies passées sous les projecteurs, l’acteur de 66 ans a lâché une tirade acerbe contre l’administration fiscale française et la politique du gouvernement en place, révélant un désir profond de rompre définitivement avec la France qui l’a vu naître et forger sa carrière.

D’emblée, Depardieu n’y va pas par quatre chemins. Il explique que ce n’est pas une question d’impôts locaux, mais une révolte plus générale contre l’usage fait de l’argent public. « Bon, le fisc m’emmerde ! Quand tu n’habites plus en France, voilà ce qui se passe, même si j’ai toujours payé mes impôts », tonne-t-il, visiblement las des tracasseries bureaucratiques qu’il subit depuis son départ du territoire.Depardieu : une certaine idée de la Gaule | Philosophie magazine

La conversation, d’abord centrée sur ses projets professionnels, a rapidement dérivé vers ses biens immobiliers en France. Interrogé sur l’avenir de ses châteaux, restaurants, vignobles et autres propriétés disséminés dans l’Hexagone, l’acteur a lâché cette phrase qui a fait vibrer les rédactions : « Je crois que je vais tout vendre en France ! Tout, je vous dis ! » Sans ambages, il affirme qu’il est prêt à se délester de l’ensemble de ses possessions, qu’il aimerait voir disparaître de son patrimoine pour tourner définitivement la page française.

Propriétaire notamment des restaurants célèbres « La Fontaine Gaillon » et « L’Écaille de la Fontaine », situés à deux pas de l’Opéra Garnier à Paris, ainsi que de vastes vignobles en France et à l’étranger, Depardieu ne cache pas qu’il veut s’affranchir de toute entrave liée à sa vie d’entrepreneur ou d’investisseur dans son pays natal.Propos sexuels de Gérard Depardieu : « Il fait honte à la France », estime  la ministre de la Culture

L’acteur, connu pour ses coups de gueule et son franc-parler, s’est aussi livré sur sa manière de concevoir l’avenir. « Je veux juste me barrer de ce pays. Juste aller ailleurs, louer, vivre et mourir. Et travailler avec des gens que j’aime », confie-t-il, dessinant un portrait d’un homme en rupture totale avec le climat politique et social français.

Ce n’est pas la première fois que Depardieu fait parler de lui pour son rapport conflictuel avec la France. En 2012, il avait déjà défrayé la chronique en annonçant qu’il rendait son passeport français pour protester contre une imposition jugée insoutenable, avant d’opter pour un exil fiscal en Belgique et d’acquérir la nationalité russe, suscitant l’indignation et les débats passionnés dans l’espace médiatique.

À présent, installé en Italie et évoquant même une future vie en Biélorussie « chez les paysans » aux côtés de figures politiques qu’il juge « sympathiques », Depardieu laisse entendre qu’il ne voit plus d’avenir dans une Europe qu’il critique sévèrement, citant notamment les dirigeants français, italiens ou allemands comme symboles d’une Union qui ne le convainc plus.

Dans son long monologue, l’acteur affirme malgré tout qu’il « aime les Français », soulignant une fois encore la complexité de son rapport à son pays d’origine : un amour personnel pour son peuple, mais une rupture profonde avec ses institutions et son cadre fiscal.

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