Grand-mère a sauvé un louveteau et il l’a remboursée après deux ans.

Les animaux sauvages, comme les chiens, n’oublient jamais la gentillesse qui leur est témoignée. Ils se souviennent comment ils ont été sauvés des difficultés pendant de longues années et conservent l’appréciation dans leur cœur. C’est l’objet de notre récit.

 Dans un village, une grand-mère solitaire résidait. Seules une dizaine de chaumières se dressaient dans le village. Parce que la civilisation n’avait pas encore atteint ces régions, les habitants devaient chauffer leurs maisons avec du bois de chauffage ramassé en été. Chaque jour, notre héroïne, comme d’autres colons, marchait jusqu’à la forêt et rapportait de gros fagots de broussailles. 

Mamie est sortie chercher du bois de chauffage comme elle le faisait toujours. Elle a commencé à casser des branches après avoir vu un arbre sec tombé. La femme a entendu des pleurs à ce moment-là. Elle a remarqué un louveteau avec sa patte coincée dans un piège non loin de là. La grand-mère se sentait mal pour le bébé, alors elle l’a aidé à se retirer du piège avant de vaquer à ses occupations, et le bébé boitillant l’a suivie. Grand-mère ne supportait pas de laisser seul le louveteau malade et l’amena avec elle. 

À la maison, elle a enveloppé la jambe douloureuse du bébé avant de le nourrir. L’enfant a résidé avec elle pendant près de deux mois jusqu’à ce qu’il soit complètement guéri. La femme est devenue connectée au petit prédateur, mais elle a réalisé qu’il devait retourner dans la nature, alors elle l’a ramené là où il a été découvert.

Cette histoire a été publiée il y a deux ans. Ma grand-mère est allée dans la forêt pour ramasser des broussailles un hiver, et là-bas, elle a perdu connaissance et s’est effondrée. Elle ouvrit les yeux pour voir de nombreux chiots et un chien accrochés à elle. Mais la grand-mère a vite compris qu’il s’agissait d’une louve avec des enfants. La dame a crié de peur, et les prédateurs se sont éloignés d’elle et ont discrètement disparu dans la jungle. Mamie a observé l’animal adulte boiter. Elle s’est rendu compte que c’était son louveteau sauvé, qui n’avait grandi que récemment.

 En conséquence, le prédateur a pu exprimer sa gratitude à sa grand-mère pour la gentillesse qui lui a été témoignée. Ce n’est qu’à cause de la louve que la femme ne s’est pas figée et n’est pas tombée inconsciente.